Nouveau livre: VMware vSphere 6 – Concevez votre infrastructure de virtualisation

Bonjour,

Nous sommes heureux de vous annoncer la publication de notre ouvrage VMware vSphere 6 – Concevez votre infrastructure de virtualisation, aux Éditions ENI. Il est disponible en librairie ou en ligne via le site de l’éditeur.

Vous pouvez nous aider à relayer la nouvelle à l’aide du communiqué de presse disponible ici.

Tous les revenus du livre seront reversés à l’association Le combat de Haïtem contre Sanfilippo, qui lutte contre cette maladie génétique rare, qui se déclare dès l’enfance. Plus d’informations sur l’association ici : http://www.lecombatdehaitemcontresanfilippo.org

Éric, Manuel et Julien

 

La surveillance du réseau facile avec NetFlow, ntopng et VMware !

NetFlow est une technologie intéressante quand il s’agit d’avoir une vue sur le trafic de son infrastructure de virtualisation. À l’origine, comme vous le savez, il s’agit d’une technologie Cisco qui a été rendue publique par l’équipementier sous la forme de RFC.

NetFlow rend possible l’analyse fine du trafic réseau, notamment sur les informations de niveau 3 (version, IP source, IP destination, TOS, …) et 4 (port source, port de destination, protocole, …). L’avantage est que ces données NetFlow décrivant les flux réseaux peuvent être envoyées sans répliquer le trafic réseau à destination du collecteur, il s’agit ici uniquement d’envoyer des données qui décrivent ce trafic. Nul besoin ici de mode promiscious qui pourrait poser des soucis de sécurité.

Même si VMware supporte NetFlow dans ses vDS nativement, l’étape la plus compliquée reste la mise en place d’un collecteur et d’un tableau de bord administrateur. Cependant, ce n’est pas si compliqué qu’il n’y parait, c’est ce que nous allons voir dans cet article !

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N’ayez pas peur de vous faire “alumni”!

Etes-vous un alumni ?

[https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_d%27anciens_élèves]

Nous sommes tous alumni. Nous faisons tous partie d’au moins une communauté et il n’y a pas besoin de chercher très loin ! Nos activités et club sportifs, nos anciens établissements scolaires ou supérieurs pour ne citer que ces exemples.

Les associations d’anciens élèves ont pour but de garder le contact mais évidemment cela va bien plus loin. Un de buts pour les écoles / centres de formation est de favoriser les échanges et l’insertion professionnelle.

Il n’est pas rare qu’un ancien élève d’un établissement devienne ensuite intervenant pour ce même établissement.

 

C’est par exemple mon cas, j’essaie d’apporter mon humble contribution aux programmes de cours pour l’institut de poly-informatique (IPI) de Paris, Ingétis à Evry notamment. J’ai même eu la chance d’intervenir pour Globalknowledge et Ecole Centrale de Paris (CentraleSupélec) !

Aujourd’hui les programmes communautaires sont très puissants et les éditeurs / constructeurs l’ont bien compris. Voici quelques exemples centrés sur l’IT :

 

Mircosoft most valuable professionnal : https://mvp.microsoft.com/fr-fr

Nutanix technology champion : https://next.nutanix.com/t5/Nutanix-Connect-Blog/Welcome-to-the-2017-Nutanix-Technology-Champions-NTC/ba-p/15978

Cisco champion : https://communities.cisco.com/docs/DOC-54596

Veeam vanguard : https://www.veeam.com/vanguard.html

Atlantis Community Expert : https://community.atlantiscomputing.com/experts

VMware vExpert : https://communities.vmware.com/community/vmtn/vexpert

 

Pour coller à l’actualité, j’ai eu la chance de pouvoir assister au VMworld (US)  fin aout 2016 (https://www.vmworld.com/en/index.html)

La distinction « A » pour alumni apparait sur votre badge si c’est votre troisième VMworld (et vous avez accès à quelques avantages pendant la conférence).

Les professionnels ne s’y trompent pas et le succès de ces programmes va en grandissant. Les « grandes écoles » ont aussi des programmes connus et forts …

 

Je m’adresse en particulier aux étudiants et jeunes diplômés :

 

J’entends régulièrement des critiques concernant vos anciennes écoles et centres de formation.

On peut critiquer une école, un centre de formation, certaines formations même, mais le plus important est ce que vous en faites.  Il n’y a pas assez de « ci » ou de « ça » dans vos formations ? Ne subissez pas ! Faites-vous entendre, allez discuter avec l’administration, les responsables pédagogiques !

C’est encore plus vrai pour les formations de reconversion professionnelles ou en alternance : les cursus sont faits pour correspondre au marché. L’exemple de l’IPI est on ne peut plus parlant : le succès des cursus se mesure à la proportion d’étudiants/alternants qui trouvent un emploi dans le domaine étudié moins d’un an après la formation. En d’autres termes on vous explique que le centre de formation ne tient que parce qu’il forme des étudiants employables. Essayez de redonner une partie de ce que vous avez gagné pendant votre ou vos formation(s). Participez aux conférences, revenez de temps en temps ! Tout n’est pas terminé une fois qu’on a quitté un centre de formation. Le retour des anciens élèves permet de savoir ce qui fonctionne et ce qui est à améliorer. De plus, connaitre les tendances est important voir meme vital dans le domaine des technologies de l’information.

J’ai moi-même pu recruter des alternants provenant de mon ancien centre de formation (l’IPI : http://www.ipi-ecoles.com) et j’accepte avec plaisir les demandes de contact Linkedin https://fr.linkedin.com/in/eric-fourn-vci surtout si je peux donner un coup de main, un conseil.

Avez-vous entendu parler des meetups ? Si oui c’est très bien. Sinon pas de problèmes : regardez par la : https://www.meetup.com/fr-FR/

Le principe est simple – vous pouvez installer une application sur votre smartphone ou consulter le site pour vous inscrire à des sujets qui vous intéressent. Ensuite on vous prévient quand il y a des rassemblements autour des sujets présélectionnés !

En un mot comme en mille, les communautés c’est nous tous. Quand j’ai un problème (même technique) je suis très heureux d’avoir de l’aide par email, via les forums, ou Twitter (@efourn) . Je ne peux pas tous vous citer, mais je sais que vous vous reconnaitrez (bon ok il faudrait que je l’écrive en anglais aussi en fait).

 

Apportez votre aide, aussi minime soit-elle car vous pouvez éclairer la journée de quelqu’un, et peut être même un futur employeur / associé / collègue.

Le partage c’est facile, c’est pas cher et ça peut rapporter gros 🙂

 

 

Hyperconverged technologies (Nutanix, Simplivity, VCE) and companies facing the DevOps paradigm

Hello,

today I would like to provide you with an article written by Emmanuel Forgues – my friend and system engineer on hyper converged systems. This article is a translation from the original one in french :

https://www.linkedin.com/pulse/lhyper-convergence-et-les-entreprises-ensemble-face-au-forgues?published=u

After he wrote the french one, we thought an english version would be relevant, and here it is :

To survive today, a company faces a challenge: the balance between development time and market demand. It is not possible to wait 6 months to come up with an application. The release of a new OS version (Android, IOS, Windows) requires immediate reactivity under the risk of facing potentially heavy financial penalties or just miss a new market. However, we should not confuse speed with haste when marketing departments are pushing, especially in a weak economic context. An example of the crippling effects of not considering this balance was the mobile application deployed urgently, to inform the French public about any terrorist actions. This application, developed at the request of the French authorities (SAIP), was developed in 2 months by a team of 15 engineers only started working a few hours only after the attack in Nice took place.

The new convergence and hyper-convergence solutions provide companies with the  rationality of an infrastructure to face the challenges of DevOps. The major publishers have different approaches but should eventually be able to integrate a broader range of technologies into a single offer.

The unnamed problems encountered in business:

Two technical entities participate in the development of all the companies relying on IT.

On one hand, the development team (DEV) which produces IT solutions both for internal or external use, and, on the other hand, the operation team (OPS) which provides DEV with the necessary tools and maintains them. We see that their goals are often contradictory within the same company, in fact their alignment is a strategic and economic challenge for IT departments.

For convenience we will speak of DEV for Development and OPS teams for Operational teams.

Where is the brake between market demands and technical services? Why are DEV not reactive enough? The first answer: because they are hamstrung by overly rigid infrastructure, inadequate service catalog and physical or virtual infrastructure without the capacity of “programmability”. Why are OPS not reactive enough? It is likely that they are not sufficiently involved with the DEV teams to meet their expectations.

Obviously the physical and virtual infrastructure has to change to become more programmable. At the same time the DEV should be able to program infrastructure and OPS must be able to understand and control the interactions of DEV with the infrastructure. In short, the difficulties between DEV and OPS are as follows:

“DevOps” is the necessary balance between these two teams. DevOps is the concatenation of English words Development and Operation

The vast majority of analysis highlight that the years 2016-2017 would be the beginning of a massive adoption of PaaS (Platform as a Service), the DevOps and Docker container.

  • According to IDC : 72% of companies will use PaaS
  • Dzone : 45% of people are evaluating or already using Docker
  • RighScale : 71% of companies announce multi-cloud based IT strategy.

 

PaaS :

A “Platform as a Service” (PAAS) is a “cloud computing” service providing a platform and a necessary environment for developers with the benefits of the “cloud”.

This type of services includes :

  • rapidly scalable environment without big investment and maintenance costs;
  • user-friendly web interface which can be used without complex infrastructure knowledge;
  • flexibility to use in different circumstances;
  • highly collaborative environment;
  • access and data security is handled by the services provider.

 

Docker :

Today, the question of the deployment of existing applications is still valid. But soon we will have to ask the question of the deployment of future applications (container / Dockers). The Docker technology will allow the execution of services on any server of the cloud infrastructure.

Unlike a VM (a several GB Virtual Machine), the container (a few MB) does not carry OS. The container / Docker is lighter and faster to start, move, duplicate (as with any other routine maintenance actions).

Consider a company that has sharply increased resources for urgent strategic development (banking, development companies, etc). With a traditional solution to VM, you must have provisioned a large number of VMs on hold and start to make them available. It is therefore necessary to have at the same time the required infrastructure to support the start of these environments: CPU, RAM, storage, I/O and disk I/O network, etc.

By eliminating the OS, containers consume 4 to 30 times less RAM and disk. In this case a few seconds are required to start applications. Containers / Dockers are for the applications what virtualization was for the servers in the 90s.

Today container usage makes development easier by automating integration. Continuous integration automates source code updates from DEV, QA, pre-prod and production.

We highlight the problem of the start of production of these containers which cannot be done by IT staff as network control, security, storage, backup, supervision and are not properly integrated into the programming and configuration Container. Therefore, the containers will be a software response to DevOps as used by DEV consuming infrastructure, while being under the control of OPS.

For enhancing integration, publishers already offer complet solutions which manage load balancing, failover management of resilience, encryption, etc.

According to Datalog, Dockers adoption was multiplied by 5 in 2015:

The Container Dockers will quickly bring all their advantages as a DevOps solution!

 

The problem at stake is therefore the DevOps:

According to Gartner, DevOps will exceed the stage of niche in 2016 with 25% of very large global companies who will have adopted it and a market of $ 2.3 billion. According to IDC, in France 53% of companies have committed widespread DevOps approach to all their developments.

In the face difficulties, companies go though to transform their traditional infrastructures into an agile enough solution, cloud providers can offer the implementation of DevOps with their scale-out approaches and offers of economies of scale.

The implementation of DevOps requires looking at several issues: structural, organizational, resource, etc. For the CIO, who is responsible for the technical answer, it is a nightmare to implement an agile infrastructure with the current traditional equipment. He has to manage both complex environments, multiple servers (storage, computing, networking, security) as developments Services (Multiple databases, WEB portals, software developments like Python, C ++, the libs and other APIs, supervising applications and performance analysis). Containers technology and overlays networks provide relevant responses to network problems, in the case of the administrator of these services anticipate their arrival. Everything has to be realized in record time in difficult conditions as  external market pressure, the internal pressure of marketing and with limited budgets. Once it is all in place, it will finally take maximum advantage for all applications to interact with each other properly while being able to manage rapid migration needs. And for sure, all of this without impacting the entire infrastructure.

  • number of physical or virtual servers
  • several development services
  • ensuring stability and interactions face of increasing complexity based on the number of servers and services
  • implementation time which tend to be increasingly short
  • strained budgets
  • ensure the ability to migrate to another environment to another, making sure to respect the three previous points
  • growing market pressure (marketing in the company)
  • ensure the evolution of acquisitions over several years

 

Excluding traditional solutions, two major trends on the market meet these needs:

  1. Build / assemble for a Specific “Workload“: the main players being DataBase Oracle Exadata Machine (Hyper-Appliances).
  2. Integrate all storage, computing power (computing), the network, etc in a solution that can start multiple workloads (convergence solutions and Hyper-convergences as Nutanix (http://www.nutanix.com) , Simplivity (https://www.simplivity.com) VCE (http://www.vce.com), …) Today these technologies can support the existing workloads but should also anticipate any future workloads.

Infrastructure (Hyper-)converged and integrated systems have the greatest potential to integrate into a solution of DevOps. They offer all the benefits of being expandable, standard able of IT, programmable, etc.

Some players of the market offer in their solutions, all or part of the set of interesting building blocks for DevOps:

  • flexibility of resources availability (storage, CPU, RAM, …) with solutions of (hyper-) convergence.
  • Availability of necessary applications with Dockers solutions or containers and applications for rapid availability.
  • rapid availability of a work environments via a Web portal: 1-Click.
  • reduction of complex and costly skills in infrastructure teams
  • total infrastructure outsourcing to no longer bear the direct costs

 

Today, compagnies like VMware, CISCO and Nutanix companies able doing the provisioning of VMs as well as containers, Simplivity up to date is capable of doing it quickly for VMs only, (but I expect to see this company changing their strategy soon). VMware is able to have a single OS to support multiple containers already simplifying the management of this OS. Nutanix is able to provide their storage to the containers and has acquired Calm.io for DC automatization. Nevertheless it will have to change the product to be able to deploy existing applications as it is already able to do for the future applications. All these companies show an amazing ability to avoif creating bottlenecks and serenely address their future.

Today these editors can meet the companies needs to simplify the infrastructure by removing servers as SAN or eliminate the Fiber-Channel, simplify backups and enjoy the DRP (Disaster Recovery Plan) in more acceptable conditions. In a second phase it will be important to take better advantage of this infrastructure to deploy or move the full environments. Finally, these same players will then be able to fully meet the needs of DevOps.

Today these players are competing in the infrastructure market but the main battle has already moved to providing applications with the associated necessary infrastructure (SDDC).  Some of them are already positioned on the infrastructure while at the same time positioning themselves in the software layers. When looking at the margins they practice one may see that they are similar to those  of the software companies (85%). All these companies may offer simplification but some also expect the optimization of these infrastructures (VCE, Nutanix for example).

The winner will certainly be the one who will manage to provide a single integrated solution and be capable to deploy both applications of today (Exchange, etc.) and tomorrow’s applications (Contrainers / Dockers). The remaining question is : who will offer the first a “SDDC – all in a box ” solution, able to contain all these needs, and when ?

 

Emmanuel Forgues
My sincere thanks to my wife Elena Forgues for her patience and to my friends David Dubois , Eric Fourn and Yan Pradeau (writer, author of Algebra, Allia Editions) for proofreading and advices.

 

 

Mon cloud hébergé – vSphere 5.5 + pfSense @ OVH – partie 2

Bonjour à tous,

Voici la deuxième partie de ce billet dédié à la mise en place d’un routeur virtuel sur un socle vSphere, le tout hébergé chez OVH.

Nous allons aborder dans cet article une description brève de pfSense et ses fonctionnalités. Puis, nous passerons à l’implémentation du côté hyperviseur, mais également de la machine virtuelle avec l’installation et la configuration de base de pfSense.

Enfin, nous terminerons avec la mise en place de l’IP failover comme IP WAN de pfSense. Nous pourrons alors tester le bon fonctionnement de ce nous avons fait.

Pour rappel, voici la topologie que nous souhaitons implémenter :

Screen Shot 2016-02-14 at 22.08.09

Let’s go !

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Mon cloud hébergé – vSphere 5.5 + pfSense @ OVH – partie 1

Bonjour à tous,

Il était temps de publier mon premier billet, qui lance la série de billets consacrés à la mise en place d’une infrastructure personnelle hébergée.

Nous allons voir aujourd’hui comment mettre en place l’hyperviseur vSphere 5.5 avant de parler de la configuration du routeur virtuel pfSense, tout cela hébergé sur un serveur HOST-32-L de chez OVH.

Sur chaque partie, pour être le plus clair possible, j’utiliserai des images et vidéos pour vous montrer comment réaliser cette partie du projet.

C’est parti !

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New Innovators – Stacksware – presentation

Bonjour à tous!

Cette année, j’ai eu la chance de pouvoir me rendre au VMworld Europe, à Barcelone. J’y ai fait de belles rencontres et ai eu la chance de voir certains auteurs de livres et blog très respectés!

J’ai fait un tour du coté “New innovators” qui regroupe sur de petits stands, des (nouveaux) éditeurs de (nouveaux) produits. Comme son nom l’indique, cette section est faite pour mettre en avant les produits innovants!

Je vais donc vous parler d’un produit que j’ai trouvé très intéressant. Il s’agit de Stacksware Internal Monitor.

WWWW

Who : Société Stacksware. J’ai pu rencontrer et discuter longuement avec une partie des co-fondateurs, Forrest Browning et Vivek Nair. Très ouverts – leur produit vient d’un projet de fin d’études, à Standford.

What : Internal Monitor, qui permet de suivre l’utilisation de licences applicatives à l’intérieur des machines virtuelles , et ce sans agent. Pour le moment les OS invités gérés sont de type Microsoft Windows, mais il est prévu que d’autres systèmes d’exploitations soient ajoutés par la suite!

When : Maintenant! Le produit est disponible – sous forme d’appliance virtuelle.

Where : Ils sont basés à San Francisco, en Californie, mais vous les trouverez via ces informations :

Le site internet : https://stacksware.com

Le contact : contact@stacksware.com

Vous pouvez aussi laisser un commentaire en fin de billet, je vous mettrai en contact!

Quelques caracteristiques

L’interface d’utilisation du produit est hébergée chez Stacksware.

Toutes les informations remontées sont : les temps de démarrage et d’arrêt des applications, les utilisateurs concernés, les noms (dans l’inventaire vCenter, pas de hostname) des machines virtuelles, le tout de manière chiffrée.

Le produit est mis à jour automatiquement par téléchargement de conteneurs, ce qui permet une dynamique assez élevée et un retour arrière simple (via téléchargement et remplacement de conteneurs).

Le produit est en constante évolution. Lors de mon entretien avec M. Browning, deux semaines après le VMworld, il m’indiquait déjà les nouveautés en déploiement pour la semaine d’après!

Le nombre d’application gérées est en croissance, et il est possible d’entrer des informations comptage de licence ainsi que des tarifs pour des applications internes / métier.

Le produit est licencié sur le modèle suivant : paiement annuel dépendant du nombre de machines virtuelles surveillées. Aucune dépendance au nombre d’applications.

L’installation

Le produit est disponible sous forme de virtual appliance pour environnement vSphere à télécharger sur sur leur site. Le fichier pèse environ 1Go.

Ensuite il faut la déployer :

Screen Shot 2015-10-25 at 21.19.35Comme vous le voyez, cela ne prend pas beaucoup d’espace :

Screen Shot 2015-10-25 at 21.20.03On continue, nous sommes sur un déploiement des plus classiques :
Screen Shot 2015-10-25 at 21.20.58

On choisit l’ESXi – ok il n’y en a qu’un (c’est un “cluster” de gestion) :

Screen Shot 2015-10-25 at 21.21.28

Je vous passe les détails des parties stockage (choix du datastore, thin ou thick provisionning) et réseau (choix du port group).Screen Shot 2015-10-25 at 21.26.49

Ça y est, nous sommes prêt à démarrer.

En fait le produit est fourni sur une distribution Ubuntu personnalisée, il est donc normal que le type de machine virtuelle soit “autre Linux”.

Au premier démarrage, la VM Stacksware Internal Monitor ira télécharger environ 1Go de données supplémentaires, sous forme de conteneurs! Pensez bien à mettre la VM sur un réseau ayant accès à Internet.

Screen Shot 2015-10-25 at 21.59.41

 

Une fois les composants logiciels téléchargés, une petite configuration est obligatoire comme indiqué sur la console de la VM :
Screen Shot 2015-10-25 at 23.33.17

On peut choisir et fixer une adresse IP si on le souhaite :

Screen Shot 2015-10-26 at 22.40.32L’adresse IP ainsi que le masque de sous-réseau seront demandés.

Un rapide redémarrage et hop :

Screen Shot 2015-10-26 at 22.42.09L’adresse a changé, la configuration peut commencer.

Voici l’interface :
Screen Shot 2015-10-26 at 22.43.43

On nous demande un domaine Stacksware, une adresse email Stacksware et un mot de passe Stacksware … kézako?

Il s’agit tout simplement des identifiants créés par l’éditeur. Vous lui fournissez votre adresse email et ensuite il vous crée un compte que vous renseignez ici meme. C’est ce compte qui permet l’utilisation du produit. Le “Stacksware domain” correspond au nom de votre entreprise.

Ensuite on vous demande les informations du compte avec lequel vous vous connectez au vCenter (c’est pour lire les informations de machines virtuelles), un compte en lecture suffit.

 

Screen Shot 2015-10-26 at 22.45.54Vient ensuite la méthode de collecte de données (rappelez vous, il s’agit d’un produit de suivi d’utilisation de licence) :
Screen Shot 2015-10-26 at 22.48.25Les deux méthodes sont présentées avec pour chacune avantages et inconvénients (la méthode continue est plus précise mais place un exécutable dans la VM).

Et comment est ce fait? Tout simplement à l’aide du compte d’administrateur du domaine que le produit vous demande :

Screen Shot 2015-10-26 at 22.49.02

A partir de là, le produit établit une liste des machines virtuelles de l’inventaire vCenter et y place l’exe le cas échéant.Screen Shot 2015-10-27 at 02.20.37

Vous pouvez remarquer que certaines machines virtuelles sont ignorées : comme vous le voyez, l’OS n’est pas Windows, donc c’est normal.

Attention, cette dernière étape prend du temps (en rapport avec la taille de l’inventaire) et si vous avez des messages d’erreur, les machines virtuelles seront ajoutées en arrière plan – sinon refaites la découverte.

Screen Shot 2015-10-27 at 02.25.18Ça y est! Stacksware Internal Monitor est configuré!

Nous verrons dans un prochain billet comment l’utiliser, ainsi que des exemples d’applications gérées.

Stay tuned

 

Nested ESXi – Ravello

Bonjour à tous!

le but de cet article est de vous parler des hyperviseurs dits “nested” ou virtualisés et d’une superbe offre associée (pour les vExperts)!

Pour enlever le doute on parle bien d’hyperviseurs installés dans une machine virtuelle. C’est très courant, bien plus que chacun le pense. Par exemple, cela fait plusieurs années que VMware propose des labs pendant les conférences VMworld n’est ce pas? Sachez que ces hyperviseurs sont “nested”.

C’est assez simple à vérifier en fait, quand on cherche des informations sur la partie matérielle d’un ESXi, le modèle du serveur apparait sous cette forme :

fabricant : VMware

serveur : VMware virtual platform

Dans tous les produits de virtualisation il y a l’option pour activer “la virtu dans la virtu”. Voici un exemple d’un ESXi virtualisé sous VMware fusion 7.x :

Screen Shot 2015-06-21 at 19.10.29

Nous n’avons plus de problèmes à créer des “virtual virtual machines” et l’utilisons à grande échelle pour de la formation!
Dans les formations officielles aussi – parole de VCI (VMware Certified Instructor)!

Du coup il n’est pas très surprenant qu’une entreprise en fasse sa spécialité : c’est le cas de Ravello systems http://www.ravellosystems.com, qui est spécialisé dans les services cloud basés sur AWS (Amazon Web Services) et Google. Ravello systems fournit donc ce qu’on appelle du “Nested Virtualization” en mode IaaS.
Et donc, ça sert à quoi? A tout! Si on tempère un peu mon enthousiasme sur le sujet, ça servira à de nombreux tests et de la formation. Vous pensez à de l’auto-formation? Si oui vous avez raison! Mais cela va beaucoup plus loin que ça : vu les possibilités offertes, certaines grosses sociétés utilisent la plateforme Ravello pour ses formations officielles : RedHat, Checkpoint, Suse… voilà, c’est dire la pertinence de l’offre.

Mais ce n’est pas tout : Ravello systems a fait un cadeau à tous ceux qui ont eu la distinction vExpert cette année!
Si vous êtes vExpert 2015, inscrivez vous ici : http://www.ravellosystems.com/go/vexpert

La limite est de 1000 heures cpu par mois. Pour être honnête, je ne vois pas encore ce à quoi cela correspond mais via la communauté on le saura très vite! De mon coté je vais l’utiliser aussitôt que possible et vous ferai un retour!

vExperts ou pas, allez y : il y a au moins un accès de deux semaines permettant de tester le service qui permet de travailler sur VMware vSphere et KVM, Openstack…

Merci Ravello!!!

Nakivo backup & replication, prise en main

Bonjour à tous!

dans une infrastructure virtualisée la plupart d’entre nous utilisent déjà un produit tel que Veeam backup & replication pour sauvegarder (évidemment restaurer) et répliquer les machines virtuelles.

Pour un premier article nous allons faire simple, je vais vous présenter le produit Nakivo backup & replication v5.01 fonctionnant en environnement VMware vSphere.

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